Bonnes adresses à Chelsea et West Village

Après avoir parcouru l’est, on se rend de l’autre côté de l’île.
Petite note à ceux que mes billets précédents ont pu effrayer : je n’ai pas forcément visité tous les endroits présentés sur un même billet le même jour. C’est juste plus pratique pour vous le jour où vous voudrez tester certaines adresses !

Chelsea est un quartier à l’ambiance sympathique, relax, bohème et artiste. On y trouve notamment un magnifique parc linéaire, la High Line. Il s’agit d’une ancienne voie ferroviaire, qui a été reconvertie en parc plutôt que d’être démolie.

La promenade fait 2,3 km et mérite d’être parcourue en entier. Pour ma part, je suis partie de l’extrémité nord, sur la 30ème rue.
Au niveau de la 23ème rue, on quitte temporairement la High Line pour aller visiter Joe The Art of Coffee.

Chez Joe, on aime le bon café, qu’on choisit soigneusement; il est possible d’y acheter des sacs de grains de café fraîchement torréfiés, et de prendre des cours sur l’art de l’espresso et du moussage du lait.

Le café est vraiment excellent, onctueux et parfumé; le seul petit point à améliorer serait de ne pas servir dans un contenant en carton les clients désirant boire sur place : souillé, le carton ne se recycle plus.

De retour sur la High Line :

Si on n’a pas visité Joe, on peut descendre de la High Line au niveau de la 20ème rue pour visiter le café Grumpy.

La devanture est invitante, le café a une atmosphère conviviale et les baristas semblent là pour illuminer votre journée : le service est sympathique et super attentionné.

J’ai pris un café latte avec un pain aux bananes à la cardamome et au poivre noir – tous deux incroyablement excellents.

On reste volontiers un peu plus longtemps, tentés de reprendre un café ou une savoureuse pâtisserie parmi toutes celles cuisinées avec amour à la pâtisserie Café Grumpy, plus loin dans Bowery.

Petit clin d’oeil à leur joli logo, un grain de café grincheux qui existe même en version peluche

De retour au parc, au niveau de la 17ème rue, un observatoire permet de s’asseoir tout en regardant nonchalamment le trafic. Sur la High Line, on a juste envie de flâner en regardant la vie des New-Yorkais se dérouler en bas…

Un peu plus loin, le parc s’engouffre sous un immeuble, et de nombreux stands de bouffe y sont installés.

Je suis allée voir celui de Blue Bottle Coffee, un café indépendant qui a également une boutique plus bas, sur la 15ème rue.

Chez Blue bottle coffee, une compagnie basée en Californie, ils achètent leurs grains de café et les torréfient sur de vieilles machines allemandes. Le nom vient du premier café ayant ouvert en Europe, à Vienne, en 1683.

Il y a également un grand choix de petites douceurs, dont des cookies au chocolat des frères Mast.

Avec mon café, j’ai choisi le shortbread au parmesan, graines de fenouil, poivre noir et sel de mer. Les biscuits sont servis dans un filtre frappé du logo du café 🙂

L’un et l’autre étaient incroyables. Bref, je vous recommande d’essayer autant le café qu’une petite gâterie sucrée ou salée !

Au coin de la 15ème rue et de la 9ème avenue, le marché de Chelsea est à visiter; il est installé dans une ancienne fabrique de biscuits, là où le biscuit Oreo fut inventé.

Ninth Street Espresso – dans ma liste de cafés à essayer la prochaine fois.

Le marché présente un tas de boutiques qui vendent d’excellents produits : bière artisanale, cafés, thés sélectionnés, chocolats, épices, …

Pour finir la High Line, on se laisse tenter par les transats en bois ou on trempe les pieds dans l’eau, on observe les oeuvres d’art disséminées sur l’ensemble du parc, puis on finit sur un tronçon coupé net qui permet de comprendre la structure de la voie.

Après avoir passé du temps à grignoter pour accompagner de bons cafés, il est temps de manger pour vrai. Le café Condesa (nom d’un quartier de Mexico) sert des plats classiques légèrement revisités pour leur insuffler une saveur sud-américaine; l’endroit est petit et intime, on s’y sent chez soi dès qu’on y entre.

J’ai choisi les oeufs bénédictine à la sauce au piment poblano -un piment vert assez doux- avec un grand verre de jus d’orange frais.

Les pommes de terre sont légèrement épicées, les oeufs servis avec des épinards et du fromage à la crème.  La sauce poblano est légèrement piquante, sans masquer les autres saveurs -on ne ressort donc pas le feu à la bouche. C’est donc un classique des brunchs occidentaux légèrement rehaussé de saveurs latino-américaines, ni trop ni trop peu; un mariage parfait entre les deux.

C’est là que j’ai trouvé un beau livre sur les food trucks des États-Unis. L’endroit est tranquille et les serveuses incroyablement sympathiques. À réessayer peut-être en soirée, pour profiter de leur jolie sélection de vins.

Quelques vues de West Village :

On a fait le tour de mes recommandations bouffe et café à New York ! J’ai déjà hâte à la prochaine fois, il reste tant à explorer…

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