Moustache café

Ça faisait longtemps que je voulais aller au Moustache. Déjà, juste pour le nom trop cool, mais surtout les pots à moustache que je trouvais drôles. On a fini par y aller une journée calme et ensoleillée, dès l’ouverture.

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Mon petit a commandé le biscuit ET le croissant, et moi au bagel au fromage à la crème (alors qu’on avait déjà sommairement déjeuné à la maison), pour avoir assez d’énergie pour passer ensuite toute la matinée au parc. Avec nos éternels latte pour moi et babyccino pour lui. On s’est installés à la grande table commune au centre car toutes les autres options assises étaient sur des tabourets en hauteur, ce qui n’est pas idéal pour un petit qui a la bougeotte.20170820_093027L’endroit propose aussi des jus et smoothies (qui sont justement servis dans les pots à moustache), et plein de gâteaux, sandwiches, salades, viennoiseries et petits-déjeuners (granola notamment). Bref, impossible de ne pas y trouver son bonheur, sucré ou salé (ou les deux).20170820_092321L’été, il y a une petite terrasse en avant -en plus d’être situé à côté de Monsieur Crémeux (un des nombreux commerces de Martin Juneau) et ses délicieuses crèmes glacées.20170820_095707Le Moustache café propose aussi des sacs de grains -un mélange qu’ils ont créé spécialement. Les laptops sont interdits sur certaines tables, histoire de favoriser aussi les tête à tête entre amis, mais la table commune comprend beaucoup de prises électriques. L’endroit est parsemé de plantes vertes (et de moustaches), et est vraiment sympathique. Au final, j’ai oublié de rapporter un pot à moustache. Une excellente raison d’y retourner !20170820_095634

 

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Gâteau fondant au tahini

J’ai découvert le tahini en Israël (j’ai parlé de ce séjour ici). Puis je n’en ai plus beaucoup entendu parler, jusqu’à ce que je me mette à suivre des blogues de bouffe presque 10 ans plus tard. Molly Yeh en utilise beaucoup, et aussi Danielle Oron, ou encore Yotam Ottolenghi. C’est que cet ingrédient (de la pâte de sésame, tout simplement) s’utilise aussi bien sucré que salé.

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Le tahini et les falafels m’évoquent ce voyage dont je garde un super souvenir; il en résulte une propension à avoir envie d’essayer tout ce qui leur ressemble de près ou de loin. Donc en tombant sur une recette de « soufflé » au tahini, j’ai essayé la chose en question dès que possible; j’ai par contre divisé la recette originale en deux, parce qu’elle était faite tout de même pour 6 petits gâteaux.

Faites fondre 1/2 tasse de beurre (115 g) puis mélangez-y 1/4 de tasse de tahini (je n’ai pas l’équivalence en grammes). Lorsque le tout est froid, ajoutez 1 blanc d’œuf. Dans un autre bol, battez 3 jaunes d’œuf  durant quelques minutes, puis ajoutez 1/4 tasse de sucre blanc (56 g) et fouettez jusqu’à ce que le tout soit épais et brillant. Ajoutez-le au mélange beurre + tahini, puis incorporez 1 cuillère à table de farine tout usage (8 grammes). Laissez reposer au réfrigérateur durant 1 heure, couvert d’un film alimentaire.

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Préchauffez votre four à 375°F; beurrez 3 ramequins, répartissez la pâte, et faites cuire environ 12 minutes, en faisant une rotation de leurs positions respectives à mi-cuisson. Les gâteaux sont prêts quand ils semblent un peu gonflés et dorés, mais encore tremblotants si on les déplace légèrement (j’estime avoir cuit les miens à peine trop, mais la première fois permet de connaître le comportement du gâteau avec son four à soi, et d’enregistrer les infos pour la prochaine fois). Sortez-les du four et démoulez immédiatement; saupoudrez du sucre à glacer et/ou des grains de sel et dégustez !

J’ai trouvé ça délicieux; le goût du sésame est présent sans être envahissant, avec son léger goût de noisette. Pour en faire un gâteau à emporter, style muffin, prolongez légèrement la cuisson, et emmenez-en au bureau !

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Les Allumé(e)s : un chouette café à Sainte-Thérèse

Le hasard de mes déplacements professionnels m’a emmenée récemment à Blainville, et c’était un assez heureux hasard car j’avais entendu parler des Allumées 2 semaines avant ! Je savais donc que j’allais pouvoir boire du bon café et manger un lunch sympathique, plutôt que de finir dans un comptoir de restauration rapide.

Par contre, ce que ne disait pas l’article que j’avais lu, c’est que la place est vraiment très grande ! Et très fréquentée aussi, mais le nombre d’employés est conséquent, et il ne faut pas avoir peur de la file d’attente : elle avance assez vite, donc vous aurez tout juste le temps de faire votre choix.

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Ouvert depuis mi-février, le café offre une foule d’options de repas : sandwiches, salades, pizzas, tout plein de gros gâteaux, muffins, viennoiseries, jus, cafés… bref, l’éventail des produits est super large -depuis ma visite, ils ont même ajouté du café en fut.

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Comme l’endroit est grand, on peut rester près du comptoir pour un repas plus rapide, ou se cacher dans une salle plus loin, plus calme. L’endroit a une déco sympathique, mi-industriel mi-éclectique, avec des tables, chaises et fauteuils dépareillés, et même une chaise haute -n’hésitez pas à y aller en famille.

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Pour les travailleurs autonomes ou étudiants, de nombreuses prises sont disponibles, et l’endroit offre aussi des jeux de société pour ceux qui sont venus pour se distraire. Une nouvelle adresse conviviale à retenir !

 

Bien manger à Sainte-Lucie

Voici la suite de nos péripéties à Sainte-Lucie ! Ici, je vais me consacrer uniquement à la bouffe.

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S’il y a un point sur lequel j’ai d’abord fait rapidement une croix, c’est de trouver du très bon café (en même temps, même en France c’est un peu difficile, comparé à Montréal !) Mais finalement, le Zaka Art Café m’a permis de déguster une boisson qui, sans être inoubliable, fut fort agréable. L’endroit en entier est absolument adorable; ses murs sont couverts de divers masques et autres items d’artisanat, et son menu inclut des smoothies et tisanes. Les chaises un peu dépareillées et les nappes caribéennes donnent une atmosphère éclatée, colorée et sympathique.

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Le café est fait à partir de grains torréfiés dans la cour arrière du café, et infusé dans une cafetière à piston, avec du sucre et du lait concentré sucré à ajouter au goût.

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J’ai aussi pu acheter du chocolat fait localement, parfumé avec un mélange d’épices, et du ketchup de bananes (que je n’ai pas encore utilisé… il ne m’inspire finalement pas, j’ai acheté de façon un peu impulsive parce que c’était original !)

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J’ai entendu dire que le café propose aussi de la nourriture le midi, mais comme on y est allés une fois le matin et une autre fois juste avant la fermeture, on n’a goûté qu’au café et aux smoothies. Le Zaka Art Café est situé près du front de mer, et c’est donc un arrêt sympathique avant d’embarquer voir les baleines, par exemple !

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Une des spécialités de l’endroit est le roti. Il s’agit d’un plat présenté dans une tortilla fine, et il en existe un millier de variations, mais globalement on va y retrouver plein de bonnes choses mijotées dans une sauce épicée. J’ai essayé mon premier, pour une poignée de dollars, dans un restaurant au hasard à Soufrière (qui ne figure sur aucune page Web). Celui-ci était au poulet patates, et peu épicé (ce qui est parfait, car sinon j’ai rapidement chaud et je sue !)

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Également, on est allés un soir au Petit Peak Restaurant. Celui-ci donne sur la baie, ce qui signifie que l’air est humide et propice aux moustiques; il est donc préférable d’arriver avec du chasse-moustiques. Les plats étaient nettement plus chers que je m’attendais, du coup je n’ai pris qu’une entrée, une salade aux crevettes. C’était bon, mais le service fut long, et la salade était plus petite que je m’y attendais, avec trop peu de crevettes. Ma plus grosse surprise, finalement, fut la patience de mon petit garçon.

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Je me suis aussi fait recommander Fedo’s par des locaux, mais les horaires n’ont pas fonctionné avec nos propres activités (ou non-activités, si je puis dire, comme la sacro-sainte heure de sieste). Il faut dire aussi qu’il n’y avait réellement qu’un restaurant que je voulais absolument, à 200 % essayer, et c’est celui de l’Hotel chocolat. À la base, j’aurais aussi aimé aller à cet hôtel, sauf que je n’étais pas sûre que le plaisir que j’allais y avoir allait être totalement en adéquation avec le prix.

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Situé derrière le petit Piton, il est accessible en 10 min de taxi depuis Soufrière. On avait une réservation pour midi, mais on est arrivés vers 10h30 afin d’aller flâner dans la plantation de cacao. À la réception, elle me dit que ce n’est accessible qu’aux clients de l’hôtel, et qu’on pouvait aller s’asseoir à côté du bar. J’ai failli éclater de rire; tenir un enfant de 3 ans 1/2 assis durant 1h30 d’attente, puis 1 heure de repas ?! J’ai dit merci, et on est partis…

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…pour tenter de trouver nous-mêmes l’entrée de la plantation (plus que centenaire, celle-ci s’appelle Rabot Estate). On a essayé un petit chemin sur le côté qui nous a menés à un cul-de-sac, puis une route qui menait Dieu sait où et qui, au bout d’un moment, commençait à présenter une côte trop abrupte pour un enfant. On a donc stoppé notre progression pour jouer au bord de cette route avec des feuilles et des bâtons, avant de commencer à revenir lentement vers le restaurant. Et là, on l’a trouvée.

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En fait, l’entrée de la plantation se trouvait de l’autre côté de la route, après avoir passé une grande porte sur laquelle était écrit quelque chose d’impressionnant style « centre de recherches ». Ce qui m’a mis la puce à l’oreille c’est le fait d’avoir aperçu, de loin, un écriteau avec le mot « Marcial » -le nom de l’une des ballades proposées par l’hôtel sur leur site Web, exactement ce que j’avais demandé à la réceptionniste !

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Le chemin passe derrière des serres où sont cultivés de très jeunes plants de cacaoyers; un employé y travaillait et se moquait éperdument de notre présence (après tout, ce n’était pas marqué sur nos fronts qu’on ne logeait pas à l’hôtel). On a ramassé une cabosse séchée (un peu trop abîmée, je ne l’ai finalement pas ramené au Canada) et on s’est promenés tranquillement une quinzaine de minutes dans cette partie de la plantation où  les arbres étaient encore petits et portaient peu de cabosses.

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On a pu aussi voir une récolte en train de sécher tranquillement au soleil; l’hôtel propose des visites guidées et commentées, mais je trouvais ça trop cher et je n’étais pas persuadée que mon petit suive le tout du début à la fin.

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Satisfaite d’avoir finalement fait ce que je voulais (promener mon petit dans une plantation de cacaoyers), on est ensuite tranquillement revenus au restaurant, puisque midi approchait.

Le menu du restaurant met, évidemment, le chocolat à l’honneur, sous toutes ses formes (chocolat, éclats de fève, pulpe) et aussi bien dans des plats que des boissons. Heureusement, j’avais déjà consulté le menu en ligne, parce qu’honnêtement, chaque ligne est passionnante, et la lecture devient longue.

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Le repas commence avec une entrée qui est offerte à tous, soit du pain fait maison frais du matin (que mon petit a adoré), accompagné de vinaigre balsamique aromatisé au cacao, de beurre au chocolat et de pesto. J’ai essayé toutes les combinaisons possibles, qui étaient toutes délicieuses.

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J’ai aussi commandé un « cocoa tea », qui est une sorte de chocolat chaud à base d’eau et à peine de lait. Assez amer, vous pouvez y ajouter du sucre de canne à volonté. Les boissons incluent aussi tout un tas de cocktails alcoolisés ou non, et je suspecte que vous pouvez demander qu’on vous en crée un sur mesure.

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Par la suite j’ai voulu tester leur chicken roti, histoire de comparer avec celui que j’avais déjà mangé. Dans la version de ce restaurant, la tortilla comprend des éclats de fève de cacao, et le tout est servi avec des chips de plantain, du riz pilaf -également aux éclats de fève-,  un petit bol de raita bien fraîche, et une petite salade.

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C’est simple, c’était terriblement bon. Et super copieux, en fait. La sauce était bien crémeuse et, tout comme le roti précédent, juste assez dosée au niveau des épices. En plus du poulet et des patates, ce roti comprenait aussi des carottes. Le tout se complétait de façon absolument magnifique. Et honnêtement, entre l’entrée et ce plat, je n’avais plus vraiment faim.

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au fond, dans l’appareil en inox, une batch de chocolat est en préparation.

Mais comment aller au resto de l’Hotel Chocolat sans manger de dessert ?? J’ai opté pour le « chocolate genesis » -un plat qui se décompose en 9 étapes : fèves de cacao, chocolat grossier, chocolat plus fin, plusieurs truffes (dont à la menthe, et à la noix de coco), de la crème glacée à la pulpe de cacao (haaaa je suis une fan finie de la pulpe de cacao) et un mini verre de chocolat glacé. Vous remarquerez le petit oiseau qui a failli me piquer une truffe…

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Complètement comblée, et déjà en retard pour mon taxi de retour, je suis allée payer en ajoutant à ma facture une boîte de chocolat fait sur place -au final, quand je l’ai mangé à mon retour au Canada, j’ai trouvé qu’il manquait vraiment de goût; par contre, je recommande tellement le restaurant !!

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Et là, surprise : notre chauffeur (le fils de l’hôtelier qui nous logeait, chez Alfred’s Diamond Villa) nous avait trouvé une cabosse fraîche et nous l’a offerte ! Il ne nous restait que deux jours sur place, et je n’ai pas pu tout manger avant notre départ (mon petit n’a pas voulu goûter) mais j’en ai profité au maximum, autant de la pulpe, si fraîche et fruitée, que des fèves fraîches, amères et d’un violet foncé vraiment magnifique.

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On était à Sainte-Lucie principalement pour se reposer, et comme expliqué précédemment je n’ai pas voulu asseoir mon fils à un resto trop souvent (sachant que le service est généralement un peu long) donc on n’a pas essayé plus de restaurants. On a tout de même eu un petit aperçu intéressant de la gastronomie lucienne à plusieurs niveaux -tant un resto de luxe qu’un petit endroit plus familial !

Toutes les tasses à café du monde

On a déjà vu le travail de Henry Hargreaves sur ce blogue. Toujours aussi créatif et passionné par la bouffe, il a créé un compte Instagram destiné aux tasses à café à emporter.

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C’est qu’il y en a beaucoup à voir; les cafés indépendants rivalisent de créativité pour créer des logos ou des designs accrocheurs. Les tasses peuvent ensuite retenir l’attention des passants une fois dans la rue, à la main du buveur, et ainsi attirer de nouveaux clients.

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Le travail est communautaire en ce sens que Hargreaves ajoute toute photo qui lui est soumise : il n’a donc pas voyagé dans chacun de ces cafés. Les tasses viennent aussi de pays où on s’y attendrait -a priori- un peu moins, comme Belgrade, ou encore l’Arabie Saoudite.

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En novembre dernier, Hargreaves a même pu exposer sa collection personnelle dans une galerie londonienne. Cette collection a également inspiré une très belle affiche qui présente 108 d’entre elles, pas moins -pour la modique somme de 600 $.

Sprudge a eu l’occasion d’interviewer l’artiste à propos de ce projet. À lire en attendant ses prochaines créations… : http://sprudge.com/coffee-on-instagram-coffee-cups-of-the-world-102795.html

Shaughnessy café

Petit nouveau (depuis octobre quand même) dans le village Shaughnessy, le café du même nom est une addition bienvenue dans un quartier que, ma foi, je connaissais assez peu. Le village Shaughnessy est la portion sud-ouest de l’arrondissement de Ville-Marie, entre les métros Atwater et Guy-Concordia d’une part, et la rue Sherbrooke et la 720.

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Ce café est niché dans un demi sous-sol mais reste lumineux car largement vitré, avec à la fois des tables individuelles et une grande table commune au milieu, ainsi qu’un comptoir recouvert de magnifiques tuiles.

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Le café offert, préparé sur une La Marzocco, est fait à partir de grains de chez Fernwood et Dispatch. Quelques viennoiseries et gâteries sont aussi proposées (chocolatines, pain aux bananes, … ), ainsi que des jus. Vous pouvez aussi repartir avec un sac de grains, un moulin à café ou encore un dripper ou un aeropress; ils vous expliqueront en détails comment utiliser votre nouvel équipement.

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Quelques livres et magazines (sur le café) sont aussi disponibles si vous avez envie de rester et cherchez comment vous occuper. L’atmosphère est paisible, c’est un endroit agréable pour travailler ou discuter tranquillement en tête à tête. Une belle addition dans ce quartier !

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Gâteau épicé à la rhubarbe

J’ai déjà parlé de mon récent amour pour la rhubarbe. Souvent, il suffit d’une recette pour vous faire redécouvrir un ingrédient; quand vous vous rendez compte à quel point vous avez pu sous-estimer un produit, l’envie vous prend de cuisiner tout et n’importe quoi avec, d’essayer des recettes et des combinaisons mêmes les plus folles.

Malgré cette intro, le gâteau suivant n’a rien d’incongru; il est juste très bon, et simple à préparer. Un gâteau à la rhubarbe avec un rien d’épices -juste assez pour le rendre subtil et différent- et où le fruit est cuisiné préalablement sur la cuisinière pour ensuite être recouvert de pâte et cuit au four dans la même poêle.

Je vais avouer que je ne l’ai fait qu’une fois pour l’instant, sans (comme d’hab) vraiment suivre la recette originale à la lettre. Elle vient du blogue Smitten kitchen -ceux qui me suivent un peu savent que j’en suis une fidèle lectrice. Comme bien souvent, j’ai un peu réduit le sucre, et j’ai fait 1 ou 2 erreurs d’inattention (le multitasking a ses limites…) qui n’ont pas vraiment eu de conséquences.

 

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Préchauffez votre four à 350°F. Prenez environ 1 livre (450 g) de belle rhubarbe fraîche du marché, épluchez-la et coupez-la en tronçons qui rentrent dans votre poêle; découpez chaque tronçon de façon longitudinale, afin d’obtenir des morceaux d’1/2 cm d’épaisseur. Chauffez la poêle et faites-y fondre un gros cube de beurre (55 grammes environ); pendant ce temps, mélangez le zeste d’un demi-citron et 100 grammes de sucre, puis ajoutez-les au beurre, avec une pincée de sel. Vous pouvez alors y déposer votre rhubarbe et la faire cuire brièvement, environ 5 minutes. Perso je l’ai un peu oubliée et je l’ai fait cuire quasiment 15 minutes à feu très doux; elle a vraiment beaucoup réduit du coup, mais elle a aussi un peu caramélisé.

Mettez-la de côté et faites la pâte en mélangeant les ingrédients suivants tous ensemble dans l’ordre qui vous plaît (ce n’est pas ce que dit la recette originale, mais ça marche quand même) : 6 cuillères à table (85 grammes) de beurre ramolli; 2/3 de tasse (125 grammes) de cassonade; 2 gros œufs; 1/2 cuillère à thé d’extrait de vanille; 2 cuillères à thé de poudre à pâte; une pincée de sel; 1 cuillère à thé de cannelle, 1/2 de gingembre, 1/8 de clous de girofle, une pincée de muscade râpée; 1/2 tasse (120 ml) de lait 3,25 % ; 1,5 tasse (200 grammes) de farine tout-usage. La pâte résultante est assez épaisse; déposez-la sur la rhubarbe sans chercher à en égaliser la surface : en chauffant, elle va se ramollir et s’étendre joliment d’elle-même. Enfournez environ 35 minutes; laissez refroidir légèrement (5 minutes) puis démoulez.

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Replacez les morceaux de rhubarbe qui auraient glissé -si désiré. À déguster selon vos envies, chaud ou froid, avec de la crème fouettée, crème anglaise, crème glacée… Délicieux tout seul aussi, même en petit-déjeuner !